CHRIST EN IVOIRE 18E SIECLE FRANCE

CHRIST EN IVOIRE D'UNE PIECE 18E SIECLE

2016

Le Christ n’est pas mort, son flanc n’est pas transpercé par la lance du centurion. Les paupières mi-closes, IL porte un dernier regard vers sa Mère selon un schéma iconographique que l’on rencontre au XVIIIe siècle.

Son sculpteur avait la maitrise parfaite de son art et tenait à le prouver en réalisant un Christ d’une seule pièce. Les bras ne sont pas rapportés, ils sont sculptés dans le même bloc d’ivoire que le reste du corps. La moindre erreur aurait été fatale à son œuvre, le Maître n’en a commise aucune.

La largeur hors-tout au niveau des paumes des mains est de l’ordre de 15 cm soit à peu près la largeur maximale qu’on puisse extraire de la défense en ivoire d’un grand mâle.

Le dessin de la coiffure ainsi que le dessin du perizonium sont 2 autres caractéristiques fortes de ce Christ.

Le pendant du perizonium n'est pas fixé par un tenon sur le corps, il est également sculpté dans le même bloc d’ivoire que le reste du corps. Le Christ gravé ci-dessous d'après un tableau de Charles Lebrun pourrait avoir inspiré le Maître.

Un Maître moderne pour son temps car il a sculpté une coiffure à l'antique au Christ. 

Figure du renouveau pour le goût à l'antique Edme BOUCHARDON (1698-1762) pourrait avoir mis la main au ciseau pour nous livrer ce Christ sculpté de façon magistrale.

CHRIST EN IVOIRE 18E SIECLE  Coiffure à l'Antique

CHRIST EN IVOIRE D'UNE PIECE 18E SIECLE

CHRIST EN CROIX GRAVE D'APRES UN TABLEAU DE CHARLES LE BRUN

CHRIST EN CROIX GRAVE D'APRES UN TABLEAU DE CHARLES LE BRUN

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